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dimanche 19 juillet 2009
Recette d'une âme.
Au départ, l'âme d'un être humain est déterminée par 3 facteurs : L'hérédité, le karma, le libre arbitre. Leurs proportions de départ sont réparties généralement ainsi : 25 % hérédité. 25 % karma. 50 % libre arbitre. L'hérédité : cela signifie qu'une âme , en début de parcours, est influencée pour un quart par la qualité des gènes, la qualité d l'éducation, le lieu de vie, la qualité du milieu de vie déterminé par ses parents. Le karma : cela signifie qu'un âme, en début de parcours, est influencée pour un quartpar des éléments qui subsistent de sa vie précédente, désirs inassouvis, erreurs, blessures, etc.., qui hantent toujours son inconscient. Le libre arbitre : cela signifie qu'un âme , en début de parcours, décide pour moitié librement ce qu'elle fait sans aucune influence extèrieure. 25 %, 25 %, 50 %, telles sont les proportions de départ. Avec ses 50% de libre arbitre, un être peut ensuite modifier cette recette. Soit il peut s'affranchir de l'influence de son hérédité en se soustrayant très jeune à l'emprise de ses parents. Soit il peut s'affranchir de son karma en refusant de tenir compte de ses pulsions inconscientes. Ou, au contraire, il peut renoncer à son libre arbitre en acceptant de n'être que le jouet de ses parents et de son inconscient. Ainsi la boucle est bouclée. Paradoxe suprême, l'homme peut même avec son libre arbitre renoncer à ...son libre arbitre. Bernard Werber - Edmond Wells, Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu.
samedi 18 juillet 2009
1ère expo , à St Pryvé St Mesmin, le 11 octobre 1996
J'ai pu le constater quelques fois dans ma vie, pas assez souvent malheureusement, les choses du quotidien se mettent en place exactement comme je l'avais souhaité. Les circonstances s'entremêlent aux causes et aux effets d'une telle façon qu'on est satisfait de cette réussite qui se voit et qui se lit sur soi, sur le visage, et dans son comportement... De plus on a l'impression que les choses s'enchaînent bien dans d'autres domaines de la vie, dans le même cursus de succès, au travail, en famille...
Dans mon cas, j'avais le désir d'exposer des dessins en petits formats dans un magasin qui avait pignon sur rue dans le commerce de cadeaux, de décoration intèrieure...Je songeais mettre ce plan en place pour Noël 1995. C'est alors que je pris connaissance , dans le journal local, d'un projet d'exposition dans ma commune pour 1996...
Je fus le dernier , hors des limites d'inscription, à venir auprès du service culturel de la mairie pour effectuer les démarches...
Tout alors s'enchaîna...réunion en présence des autres artistes locaux, à la mairie. Création d'une association dont je devins le premier secrétaire,appellation :"galerie Pryvé", envoi d'invitation, création de prix spéciaux pour l'exposition dont le vernissage fut fixée au 11 octobre 1996 , dans la salle polyvalente du gymnase de La Belle- Arche de St Pryvé.
L'invité d'honneur fut Mr Bernard MERIGAULT , et le vernissage eut lieu en présence de Mr Gilles GAILLARD , Maire de la commune et initiateur du projet, ainsi que Mr DOLIGE, Président du Conseil Général.
Mes "noir et blanc" eurent droit à un encart de quelques lignes dans un article de La République du Centre commentant cette exposition, et j'eus le grand honneur d'avoir un article pour moi tout seul dans ce même journal quelque temps plus tard...Enfin, un de mes dessins fut offert au vainqueur d'un concours de photos de la commune.
J'avais 40 ans, ma fille avait 3 ans, ce fut un moment de boulimie de travail et d'envies, un grand moment de bonheur. Sur cette photo, les "noir et blanc" que j'ai exposés pour la première fois dans cette région . j'en avais vendu 2 : les musiciens en haut à gauche, intitulé "les amis de Georges", et celui juste dessous "la puce", en hommage à ma femme enceinte et à ma fille ...
vendredi 17 juillet 2009
Le vieux Pyrénéen...
Ceci est un exercice de style que j'usais et abusais avant, pendant et après les Beaux Arts. J'aimais m'égarer, me perdre dans une espèce de délectation, d'euphorie, dans le contact avec la craie, le fusain , le papier...J'étalais avec plus ou moins d'appui le blanc crayeux ou le brun carboné sur le support qui était presque toujours du papier dessin noir. J'ai aussi pratiqué la peinture , toujours dans ce style biface du noir et du blanc, avec moins de bonheur. Certains sujets emmenaient inévitablement une fantastique lumière, une luminescence du blanc , qui donnait à "l'épreuve" un aspect déco... D'autres sujets au contraire donnaient à jouer avec les dégradés, les nuances de gris, pour trouver enfin la lumière qui restait néanmoins en recul sur l'éclat aux lux incontrolés ...Le pyrénéen fait partie de ce genre là . Le "patinage" des blancs effectué avec le pouce, du tissus...du papier, donne un aspect velouté à la peau de ce vieil homme . Ce visage m'a offert de grands moments de paix avec son graphisme qui lui donne une certaine classe...Les années passent , mais la vie reste dans ces recoins pyrénéens gratifiés par des prairies praticables que par les ours ou les chevaux sauvages, des oiseaux aux ailes démesurées qui semblent planer indéfiniment aux dessus des cimes, avec le vent et le froid hivernal que seuls les fermiers et les gens du coin ont réussi à intégrer dans leur quotidien, avec dans leur coeur la générosité naturelle , comme celle de leur flore et de leur faune au début du printemps...
dimanche 12 juillet 2009
Tolérance...
Chaque fois que les humains élargissent leur concept de "congénères" pour y inclure des catégories nouvelles, c'est qu'ils considèrent que des êtres estimés jusque-là infèrieurs sont en fait suffisamment semblables à eux pour être digne de leur compassion. Dès lors ce ne sont pas seulement ces êtres qui passent ainsi un cap, c'est l'humanité tout entière qui franchit un niveau d'évolution.
Edmond Wells Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu. Bernard Werber.
Joie...
" Le devoir de tout homme est de cultiver sa joie intérieure." Mais beaucoup de religions ont oubliées ce précepte. La plupart des temples sont sombres et froids. Les musiques liturgiques sont pompeuses et tristes. Les prêtres s'habillent de noir. Les rites célèbrent les supplices des martyrs et rivalisent en représentations de scènes de cruauté. Comme si les tortures subies par les prophètes étaient autant de signes d'authenticité.
La joie de vivre n'est-elle pas la meilleure manière de remercier Dieu d'exister s'il existe ? Et si Dieu existe pourquoi serait-il un être maussade ?
Seules exceptions notables : le Tao-Tö-King, sorte de livre philosophico-religieux qui propose de se moquer e tout, y compris de lui-même , et les gospels, ces hymnes que scandent joyeusement les Noirs d'Amérique du Nord aux messes et aux enterrements.
Edmond Wells . Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu . Bernard Werber
dimanche 5 juillet 2009
" Et si c'était vrai..." Marc LEVY
Extraits de ce petit ouvrage original.
Lauren vient d'avoir un grave accident de voiture. Elle est amenée à l'hôpital dans un état grave, plongée dans un coma que beaucoup prédisent irréversible. Malgré tout, son aura, son âme sort de son corps et vit dans une solitude absolue au milieu des gens, sans que personne ne puisse la voir ni l'entendre. Or , il existe une seule personne au monde qui peux la voir et l'entendre , et leur rencontre va se faire dans l'ancien appartement de Lauren, rendu disponible à a location, suite à son hospitalisation. Cette personne est un homme, Arthur, "bien de sa personne"...Passé l'incrédulité, le doute vient l'espoir et l'Amour. Mais comment aimer une personne invisible...
Dans ce passage , Lauren lui explique sa dernière liaison avec un homme , qui s'est soldée par un échec.
Arthur :
- Tu le regrettes ?
- Non, je l'ai regretté au moment de la rupture, aujourd'hui, je me dis qu'une des qualités fondamentales pour vivre à deux, c'est la générosité.
... /...
" On ne touche pas au bonheur du bout des doigts. Ou tu es un donneur ou tu es un receveur. Moi, je donne avant de recevoir, mais j'ai fait une croix définitive sur les égoïstes. Les compliqués et ceux qui sont trop radins du coeur pour se donner les moyens de leurs envies et de leurs espoirs "
jeudi 2 juillet 2009
Entre la colline de droite et l'explosion, on aperçoit une colonne de fumée . Une guerre ? une cassure ? Faudrait que j'en parle à un psy...Sur la colline, à droite, on observe une construction , apparamment en béton , qui ressemble de loin à un visage qui regarde avec un certain effaremment ce qui se passe au loin. La sentinelle, c'est lui...
mercredi 1 juillet 2009
Haptonomie
A la fin de la seconde guerre mondiale, franz Veldman, médecin néerlandais rescapé des camps de concentration, estima que si le monde allait à vau-l'eau, c'était parce que les enfants n'étaient pas aimés assez tôt.
Il remarqua que les pères, préoccupés essentiellement par leur travail ou la guerre, ne se souciaient que rarement de leur progéniture avant l'adolescence. Il chercha alors un moyen d'intéresser le père dès la prime enfance, voire même durant la grossesse de la mère. Comment ? Par imposition directe des mains sur le ventre de la génitrice. Il inventa l' haptonomie , du grec hapto : toucher, et nomos, la loi.
La loi du toucher.
Rien qu'en caressant attentivement la peau tendue de la mère, le père peux signaler sa présence à l'enfant et nouer un premier lien avec lui. L' expèrience a prouvé que, très souvent, le foetus sait reconnaître précisément entre plusieurs touchers celui appartenant à son père. Les pères les plus doués parviennent même à faire faire à l'enfant en gestation des pirouettes allant d'une main à l'autre.
En constituant au plus tôt un triangle "mère-père-enfant", l'haptonomie a pour mérite de responsabiliser davantage le père. De plus, la mère se sent moins seule dans sa gestation. Elle partage son expérience avec le père et peux ainsi lui parler de ce qu'elle ressent lorsque les mains de son compagnon se posent sur elle et son enfant.
L' haptonomie n'est évidemment pas la panacée des enfances heureuses, mais elle ouvre probablement de nouvelles voies dans la vie affective et de la mère et du père et du foetus. Jadis, dans la Rome antique, la coutume était d'entourer la mère enceinte de commères ( littéralement cum mater : "qui accompagne la mère" ). Mais il est évident que la personne la plus à même d'accompagner le père dans son aventure demeure encore le père.
Edmond Wells Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu. B. Werber " l'Empire des anges"
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