vendredi 23 septembre 2011

Les médecines naturelles

Madame, Monsieur
Suite à notre information il y a deux semaines sur les persécutions actuelles contre les médecines naturelles, la grande question, qui nous a été posée par des milliers de sympathisants, fut : POURQUOI ???
Pourquoi les autorités ne veulent-elles pas que chacun puisse choisir sa médecine ?
Qui cela gène-t-il ?
La réponse facile, c'est que le gouvernement obéit aux industries pharmaceutiques, qui ont intérêt à nous rendre malades, et à nous obliger à prendre leurs médicaments chimiques.
Mais à l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, nous avons toujours pensé que cela n'explique pas tout.
C'est pourquoi il nous a paru intéressant de porter à la connaissance du plus grand nombre le texte suivant signé Jean-Marc Dupuis, que beaucoup ont déjà lu.
Je vous souhaite une excellente lecture !
Augustin de Livois
Directeur

Pourquoi tant d'hostilité contre les médecines naturelles ? 

Les médecines naturelles sont un domaine plus surveillé par les autorités que bien des activités criminelles.
La vente de compléments alimentaires naturels (plantes, vitamines, acides gras, acides aminés, minéraux, etc.), par exemple, est réglementée de façon beaucoup plus stricte que la vente de tabac, d'alcool, d'armes, ou encore de films incitant à la violence.

Le cas de la vitamine D

Pour illustrer la rigidité de la situation, nous allons parler d'un produit naturel dont aucun scientifique sérieux ne peut contester les bienfaits : la vitamine D.
La vitamine D est produite dans votre peau sous l'effet du soleil, et plus précisément sous l’action des rayons ultraviolets. Dans les pays du Nord de l’Europe, 75 % de la population souffre d’une carence en vitamine D pendant l’hiver. Cette carence est d'autant plus répandue que les foies de morue et de flétan et les poissons gras (sardines, hareng, maquereau, thon etc.) qui sont les principales sources alimentaires de vitamine D, sont de moins en moins consommés.
Or, manquer de vitamine D a des effets graves. Cette vitamine joue un rôle essentiel dans la régulation du métabolisme phosphocalcique (indispensable au bon fonctionnement musculaire, intestinal, neurologique et à la minéralisation des os) ; elle est aussi fortement impliquée dans la synthèse de l’insuline par le pancréas. Enfin, elle exerce des fonctions physiologiques de type hormonal sécostéroïde en exerçant de multiples effets sur l’expression des gènes.
En effet, la vitamine D influence plus de 3000 gènes dans le corps dont, par exemple, les gènes qui contrôlent la lutte contre les infections, et qui produisent plus de 200 peptides anti-microbiens.
Et ce n'est pas tout !
Les études scientifiques ont établi un lien incontestable entre le taux de vitamine D et l'état de santé :
  • Selon une méta-analyse de 18 études en double aveugle randomisées, un taux élevé de vitamine D dans le sang réduit le taux de mortalité toutes causes confondues [1]. Une étude en double-aveugle, ou double insu, est une étude où des personnes suivent un traitement ou un placebo (faux médicament), sans que ni leur médecin, ni elles-mêmes, ne sachent si elles reçoivent le traitement ou le placebo.
  • Une étude récente a montré que le nombre de décès au Canada pourrait être réduit de 37 000 annuellement, soit 16 % des décès du pays, si la population avait un taux de vitamine D plus éléve [2].
  • Une étude réalisée en commun par les universités de Graz (Autriche) et Heidelberg (Allemagne) est arrivée à des conclusions similaires, en février 2009 : 3200 hommes et femmes de 62 ans en moyenne ont été observés sur une période de sept années. 740 sont décédés entre temps. Parmi les personnes décédées, elles étaient deux fois plus nombreuses à avoir un taux de vitamine D réduit, qu'un taux de vitamine D élevé.
  • Grâce à ses effets bénéfiques sur le système immunitaire, la vitamine D pourrait avoir un puissant effet de protection contre le cancer. Les chercheurs sur le cancer de l'hôpital Mount-Sinai de Toronto (Canada) ont comparé les habitudes alimentaires de 760 femmes ayant le cancer du sein à un groupe de 1135 personnes en bonne santé. Ils ont constaté que les personnes ayant un bon taux de vitamine D avaient 24 % de risques en moins de tomber malade. Des résultats similaires ont été observés pour le cancer de la prostate et du colon.
  • Les chercheurs de l'Institut du Coeur de Kansas City (USA) ont également démontré un effet protecteur de la vitamine D sur le coeur et les artères. En décembre 2008, ils ont évalué les données concernant plus de 10 000 personnes test, sur une durée de dix-sept ans. Il s'est révélé qu'un taux réduit de vitamine D dans le sang doublait le risque d'infarctus. Une cause possible de cet effet protecteur est la capacité de la vitamine D à diminuer la pression sanguine.
Face à tous ces bienfaits (et il y en a d'autres), la vitamine D présente aussi des dangers pour la santé. Mais ces dangers sont limités : il est impossible de souffrir de surdose de vitamine D par sa seule alimentation. Et il faut prendre quotidiennement des doses supérieures à 20 fois les apports journaliers recommandés (AJR), autrement dit avaler une douzaine de pilules ou d'ampoules de vitamine D par jour, pour observer des effets indésirables.
Vous pourriez donc penser qu'une complémentation modérée de vitamine D, dans les populations déficitaires, serait favorisée par les pouvoirs publics ; que le ministère de la Santé informerait le public ; et que les fabricants de ces compléments seraient autorisés à signaler les bienfaits à attendre de cette vitamine, par exemple en diffusant les résultats des études scientifiques citées ci-dessus.
Eh bien pas du tout. La vente de vitamine D à des doses suffisantes pour avoir un effet bénéfique réel est strictement interdite sans ordonnance d'un médecin. Ce qui explique que seule une infime proportion de la population, particulièrement bien informée et motivée, bénéficie des nouvelles découvertes sur la vitamine D.
Non seulement les fabricants de compléments alimentaires ne sont pas encouragés à informer le public de ses bienfaits, mais il leur est même interdit de le faire, et même de vendre des doses de 5 microgrammes de vitamine D (Apport Journalier Recommandé officiel).
De plus, s'ils vendent de la vitamine D en citant sur la notice une seule des études citées plus haut, ou s'ils laissent entendre dans la présentation du produit qu'elle peut avoir un bienfait pour la santé, quel qu'il soit, ils sont passibles des poursuites prévues à l'article L5122 du Code de la Santé Publique.

Interdiction des allégations thérapeutiques

Il est interdit aux fabricants de compléments alimentaires de mentionner sur leurs produits les effets  escomptés sur la santé, les maladies, en termes de prévention comme de guérison.
Si on suit la réglementation actuelle jusqu'au bout, il est interdit à une marque d'eau minérale d'indiquer sur l'étiquette que l'eau « aide à prévenir la déshydratation ». Ce n'est pas un canular, mais l'expérience réelle que viennent de réaliser deux chercheurs allemands, dont la demande a été refusée par l'agence européenne du médicament.
La conséquence est que les patients en sont réduits à courir des risques insensés en recherchant sur Internet des indications sur les compléments alimentaires qu'ils achètent. Risques insensés non parce que les produits qu'ils prennent pourraient leur causer des inconvénients, mais parce qu'ils ont de grands risques de passer à côté d'un produit qui pourrait les aider. Et pourtant, cette interdiction d'information est imposée au nom de « la protection de la santé publique ».
En prenant ainsi la défense des fabricants de compléments alimentaires, je sais que je m'expose à être critiqué comme un « suppôt de l'industrie » et des « vendeurs de pilules ». Mais mon activité professionnelle ne consiste pas à vendre de tels produits : elle consiste à produire et publier de l'information sur la santé naturelle. J'aurais tout à perdre, en terme de crédibilité, à prendre le parti de tel ou tel secteur de l'industrie. Et précisément, ainsi que je le dis toujours, votre meilleure source de vitamine D est entièrement gratuite puisque c'est... le soleil !!

Comment en est-on arrivé là ?

L'hostilité des pouvoirs publics vis-à-vis des médecines naturelles date de la Seconde Guerre Mondiale, lorsque fut créé l'Ordre des Médecins en 1940, et que fut supprimé le diplôme d'herboriste en 1941.
Il s'agissait de faire entrer le pays dans la médecine « scientifique moderne ».
Il faut se replacer dans le contexte de l'époque pour comprendre cette démarche.
En toute bonne foi, des médecins, des chercheurs et des responsables politiques ont créé un système de santé centralisant tout le pouvoir et les ressources financières pour, selon leur vision, découvrir, et imposer, la meilleure solution, le meilleur protocole de traitement pour chaque maladie.
Cette démarche leur paraissait d'autant plus légitime que beaucoup étaient persuadés que ce n'était qu'une question de temps avant qu'on trouve un vaccin, ou des médicaments quelconques, qui viendraient à bout de toutes les maladies.
Le Ministère de la Santé en France développa une technostructure complexe faite d'un enchevêtrement d'agences, de comités, de « hautes autorités », d'ordres et de commissions, qui prirent sur eux de prendre les grandes décisions concernant la santé de la population. Les médecins, dans leur optique, devaient être traités comme de simples courroies de transmission soumises à leurs ordres et à leurs règlements. Les patients, eux, ne devaient plus avoir leur mot à dire puisqu'ils n'avaient pas la compétence technique pour comprendre ce qui était le meilleur pour eux.
L'Ordre des Médecins commença à imposer des protocoles de traitements standardisés, et à exclure les médecins qui refusaient de s'y soumettre. Une fois exclu de l'Ordre, un médecin n'a plus l'autorisation d'exercer la médecine. C'est donc une sanction extrêmement grave pour lui. Non seulement il perd son métier, mais il subit une opprobre telle que rares sont les médecins qui osent s'exposer à de telles sanctions – et personne ne peut leur en vouloir.
La médecine française a donc été mise au pas, et forcée d'entrer dans un seul moule. Un nombre incalculable d'herboristes et de guérisseurs, héritiers de traditions ancestrales d'une richesse pourtant fabuleuse, se retrouvèrent du jour au lendemain passibles de poursuites pour « exercice illégal de la médecine », ou « exercice illégal de la pharmacie » sous prétexte qu'ils n'avaient pas, et ne pouvaient pas, adhérer à l'Ordre des Médecins ou des Pharmaciens. Il en fut de même dans les monastères où certains religieux se transmettaient encore des savoir-faire médicinaux datant de la nuit des temps.
On imagine le scandale que causerait une telle décision, prise aujourd'hui par le gouvernement du Brésil par exemple, qui imposerait du jour au lendemain sur toute l'Amazonie que seuls les médecins dûment diplômés des facultés d'Etat des villes côtières occidentalisées aient le droit de prodiguer des soins, ou de donner des plantes aux malades.
Nul doute que des mouvements énormes de protestation seraient organisés à l'ONU, à l'UNESCO, et par les ONG du monde entier au nom du « respect des cultures », pour protester contre une tentative aussi barbare de faire table rase du passé. C'est pourtant exactement l'oppression qui a été imposée, et qui continue d'être imposée, en France sur les malades et les médecins bien qu'en Occident, le savoir en occident se soit aujourd'hui très largement perdu.

Un couvercle de plomb

Protocoles de traitements de la moindre maladie, autorisations de mise sur le marché des médicaments, taux de remboursement, prix des consultations, critères de sélection des médecins, nombre de diplômes de médecins délivrés (le fameux numerus clausus), répartition territoriale des hôpitaux et cliniques, campagnes de vaccination, tout fut donc désormais décidé par le seul Ministère de la Santé, et la technostructure qui en dépend. Aujourd'hui encore, c'est lui, et lui seul, qui décide ce qu'il faut faire et penser dans tous les domaines de la médecine et de la santé : ce que votre médecin a le droit de vous prescrire, les traitements que vous avez le droit d'entreprendre.
Cette situation est potentiellement génératrice de souffrance pour les patients, qui peuvent avoir l'impression de n'être qu'un rouage du système de santé. Mais elle est également d'une grande violence pour les médecins, qui peuvent avoir le sentiment que les conditions ne sont plus réunies pour qu'ils puissent remplir leur mission auprès des malades.
L'extrême sévérité et rigidité du système de santé à l'encontre des médecins « déviants » n'a toutefois pas permis de protéger le public contre les charlatans, qui semblent même être plus nombreux que jamais, ainsi qu'en témoigne le rapport, certes critiquable par bien des aspects, de la Miviludes (Mission de vigilance contre les sectes) paru le 10 juin 2011 au sujet des dérives sectaires dans le monde des thérapies parallèles.
Tout se passe comme si le couvercle de plomb qu'on a voulu imposer sur la santé, avait en réalité servi de serre protectrice pour que se développe, en France, une myriade de pratiques thérapeutiques douteuses. Ces dérives sont d'autant plus dangereuses que le patient en quête de solutions naturelles n'a plus aucun moyen de distinguer les thérapeutes sérieux des autres, tous étant soumis à la même suspicion, voire aux mêmes interdictions, dès lors qu'ils ne suivent pas les protocoles officiels.
Il est alors aisé pour un authentique escroc de crier à la persécution, ou aux atteinte à la liberté individuelle, alors qu'il met réellement en danger la vie de ses victimes.
La plus totale confusion, donc, règne.

La révolution Internet

C'est dans ce contexte qu'Internet est venu changer la donne.
Pour son information sur la santé, le public éclairé se tourne de moins en moins, aujourd'hui, vers le Ministère de la Santé, dont il sait qu'il obtiendra surtout des discours aseptisés et au fond, de peu d'utilité pratique.
En revanche, une profusion fabuleuse d'information est aujourd'hui accessible grâce à la presse indépendante et surtout sur Internet. Le site Doctissimo draine chaque jour à lui seul plus de 3 millions de visiteurs, ce qui en fait un des tout premiers sites francophones en terme de fréquentation. Une myriade d'autres sites existent pour les personnes en quête de réponses à leurs problèmes de santé, qui publient des informations gratuites ou payantes, de qualité extrêmement variable évidemment. Les publications Santé Port Royal (Pratique de Santé, Principes de Santé, Plante & Santé...) par exemple, diffusent beaucoup d'informations intéressantes.
Pour les personnes concernées par le cancer, et qui souhaitent un complément naturel aux traitements conventionnels, la référence francophone est bien sûr www.guerir.org, le site du Dr David Servan-Schreiber, malheureusement décédé le 24 juillet dernier.
Pour les problèmes de cholestérol et les maladies cardiovasculaires, celui du Dr Michel de Lorgeril. Pour la nutrition, le site de Thierry Souccar www.lanutrition.fr.
En Allemagne, dans les pays scandinave, aux Etats-Unis, des centaines de lettres d'information sur la santé naturelle circulent, les plus populaires étant celle du Dr Joseph Mercola (www.mercola.com), suivie par plus d'1,5 millions de personnes quotidiennement, celle du Dr Weil, ou encore celle Dr Whitaker. Au Canada, l'encyclopédie en ligne www.passeportsante.net, un site à but non lucratif financé par la fondation Lucie et André Chagnon, s'est imposée comme une des principales références scientifiques sur les médecines naturelles ces dernières années.
C'est à partir de ces sources, et bien d'autres, que je publie moi-même Santé & Nutrition, une lettre gratuite à laquelle chacun peut s'abonner librement (lien ici), aujourd'hui suivie par près de 100 000 personnes.
Il ne s'agit que de quelques noms, forcément choisis de façon arbitraire. Je présente donc d'avance mes excuses à toutes les personnes et institutions de grande valeur, qui contribuent de façon essentielle à l'information du public, et qui pourraient légitimement s'étonner de n'être pas citées ici. Mais le but de cet article n'était pas d'en faire une liste exhaustive.
Face à cette explosion d'information, qui apporte un courant d'air frais extraordinaire à la médecine, il est permis d'espérer que le « système de santé » officiel se trouve bientôt obligé de se ré-inventer.
Puissions-nous, chacun là où nous nous trouvons, œuvrer comme nous le pouvons pour que la médecine se recentre sur un seul objectif : la bonne santé... naturellement.
L'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle remercie Jean-Marc Dupuis pour son aimable autorisation de reproduire ce texte.
Références :
[1] Altern Med Rev 2008 ; 13(1) : 6-20.
[2] Grant W., Schwalfenbert, G.K., Genuis, S.J., Whiting S.J., « An estimate of the economic burden and premature deaths due to vitamin D deficiency in Canada », Molecular Nutrition and Food Research, volume 54, Issue 8, p. 1172-1181, août 2010.
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Newsletter de l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle - 253A Chaussée de Wavre - 1050 BRUXELLES
www.institut-protection-sante-naturelle.eu

lundi 16 août 2010

Et Si on donnait...?

Et si au lieu de prendre, on donnait …. sans rien attendre en retour ?

Et si on faisait la différence entre l’amour–attachement qui emprisonne, fondé sur des peurs, sur des attentes..., sur la dépendance… et l’Amour Vrai, libérateur, basé sur le respect, la communication, le partage de valeurs, les projets communs, l’acceptation de l’autre tel qu’il est et non pas tel qu’on voudrait qu’il soit et l’acceptation de soi.

Trop souvent les gens disent ; « je t’aime » alors qu’ils veulent réellement dire « j’ai besoin de toi ». Trop souvent, ils prétendent aimer, alors que ce qu’ils essayent réellement de faire est d’obliger une autre personne à satisfaire leurs propres désirs.

L’amour authentique n’enlève pas constamment à l’autre ; il donne à celui qui est aimé. Il encourage chez l’autre la liberté et la force plutôt que de favoriser la dépendance et la faiblesse. L’amour factice par contre recherche égoïstement à remplir son propre vide.

L’Amour est trop grand, trop profond pour être limité par des mots. Néanmoins, j’ai trouvé une définition qui me plaît beaucoup dans le livre d’Alicia Prema : « Ecoute ton âme, réveille-toi » :

« …Avez-vous seulement une idée de ce qu’est l’Amour ?

Vous, humains de cette planète, avez une telle conception de l’amour que cela risque d’être difficile à intégrer.

L’Amour n’est pas dépendance mais liberté.

L’Amour n’est pas crainte mais confiance.

L’Amour n’est pas souffrance mais joie.

L’Amour n’est pas contrainte mais choix délibéré du cœur, le choix d’aimer sans condition.

L’Amour n’est pas attente mais don.

L’Amour n’est pas critique mais compassion.

L’Amour, le vrai, le pur, ne connaît ni barrière, ni frontière, il est inconditionnel et éternel. »

Cet Amour inconditionnel signifie que nous acceptons l’autre sans vouloir le changer.

Qu’il soit conjugal, amical ou filial, l’amour consiste en l’acceptation absolue de la différence. J’aime l’autre parce qu’il peut m’apporter quelque chose qui est du « non moi » et ce « non moi », je l’accepte même si certains aspects me dérangent ou me gênent.

Accepter une autre personne signifie lui donner le droit d’ETRE ce qu’elle veut et non lui permettre de FAIRE tout ce qu’elle veut.

Mais cette acceptation de l’autre, cet amour de l’autre passe d’abord par l’acceptation de soi, l’amour de soi. Nous ne pouvons aimer les autres si nous ne nous aimons pas nous-mêmes.

D’où l’importance de faire un travail sur soi, de suivre des formations en développement personnel ou de lire des livres qui nous font comprendre et évoluer.


Lorsque nous nous aimons nous-mêmes, nous nous soucions de notre propre évolution.

Ceux qui restent dans ce « monde liquide » dont parle Bauman n’ont pas compris cela ; ils peuvent changer de partenaire dix fois, ils vivront toujours les mêmes échecs, les mêmes déceptions.Ils confondent passion amoureuse et Amour et quand la passion a disparu, il ne reste rien.

Source: Blog revedenvol.

dimanche 8 août 2010

Le jour où je me suis aimé pour vrai

Le jour où je me suis aimé pour vrai
Le jour où je me suis aimé pour vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place,
au bon moment.
Et, alors, j’ai pu me relaxer.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle,
n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus
dans le fait de forcer une situation, ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne
ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.

Aujourd’hu, je sais que ça s’appelle Respect.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai commencé à me libérer
de tout ce qui ne m’était pas salutaire, personnes,
situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Amour Propre.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
et j’ai arrêté de faire de grand plans ,
j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime,
quand ça me plait et à mon rythme.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai cessé de chercher
à toujours avoir raison et me suis rendu
compte de toutes les fois où je me suis trompé.

Aujourd’hui, j’ai découvert l' Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.

Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir ,
mais si je la mets au service de mon coeur,
elle devient un allié très précieux.
Charlie Chaplin
Dis OUI à la vie chaque jour!

Le désert du Serial rompeur

Elles traversent les relations comme d'autres traversent le Bush australien, sans connaitre la durée de cette traversée, accompagnées, mais  sans illusion, en passant... La relation avec l'autre à un début et une fin plus ou moins rapprochée. Certes  , elles peuvent se faire bluffer par une rencontre qui  a provoqué un déclic, mais elles savent, qu'au fond , cette "fatalité", celle de l'incontournable échec, est simplement le fait de nier la souffrance, et elle est déjà programmée...Elles sont alors à la merci de réactions machistes,  créées par la frustration et l'orgueil malmené.
Il y a beaucoup de cynisme dans cette attitude qui tend à se répandre, de balayer d'un trait une histoire commune. En faisant ça, on nie sa propre souffrance. Bien au contraire, une rupture demande du temps- de six mois à deux ans au moins- pour qu'il soit ensuite possible de passer à autre chose.
La relation à l'autre est parfois assimilée à un produit de consommation. En banalisant la rupture, on croit pouvoir se protéger d'une blessure. mais en réalité, on se coupe des forces  d'Amour qui sont les dernières valeurs auxquelles on peux se raccrocher. Du coup, la vie de l'individu perd une partie de son sens.
Il peux se créer un cercle qui n'a rien de vertueux. En effet, ces "serials rompeurs" idéalisent l'image du  couple. Et du fait de leur insatisfaction chronique liée à cette recherche de perfection, il peux se créer une addiction à la rupture. Et ils passent à coté de bonheurs qu'ils ont à portée de main. D'une certaine façon, ils attendent trop de l'autre, comme si la relation allait apporter une réparation de leur souffrance intime, ce qui est illusoire.

lundi 5 avril 2010

L’Origine des Insectes

Quand Dieu eut achevé la création, et au moment où il s'applaudissait de son oeuvre, il entendit derrière lui un rire moqueur. C'était Satan, qui se trouvait, comme d'habitude, au milieu de l'armée du ciel. « Tu aurais peut-être mieux fait ? lui dit Iahveh. — Peut-être, répondit l'adversaire. — Eh bien, mets-toi à l'oeuvre, nous verrons ce que tu produiras. »

Satan prit le reste du limon démiurgique d'où Dieu avait tiré les bêtes à quatre pieds, les poissons des eaux, les oiseaux du ciel et l'homme lui-même. Il le trouva presque entièrement sec, et lorsqu'il essaya de le modeler, tout se réduisit en poussière. « Cela pourra nuire aux dimensions de mes créatures, se dit-il ; cependant je n'ose puiser de l'eau génératrice, sur laquelle flotte encore l'esprit de Dieu. »

Il prit un rayon de soleil et anima cette poussière, puis il présenta, comme échantillons de ses oeuvres, une mouche, un scarabée, une fourmi, une abeille, une sauterelle et un papillon. Les anges se mirent à rire.

« Ce sont ces petits êtres, dit le Seigneur, que tu prétends opposer à ma création ?

— La grosseur ne signifie rien, dit le diable ; tu es plus fier de l'homme que de la baleine. Ceux-ci sont petits parce qu'ils n'ont presque rien de terrestre, juste assez pour envelopper, sans l'appesantir, l'étincelle de flamme qui les fait vivre. Vois à quelles hauteurs ils s'élèvent, par le saut ou par le vol, tandis que l'homme reste enchaîné à la terre, d'où il est sorti. Permets qu'une nuée de sauterelles s'abatte sur un champ, et elles montreront que le nombre supplée à la force. L'homme est nu et désarmé ; moi, j'ai protégé la vie de mes enfants. Ils ont de solides boucliers pour se défendre, de robustes mâchoires pour attaquer. Leurs os sont extérieurs et protègent les parties faibles, au lieu de les laisser exposées à toutes les menaces du dehors. S'ils tombent, à défaut de leurs ailes, leur cuirasse amortit la chute ; une feuille leur suffit pour s'abriter, leur rapidité les sauve de leurs ennemis. Ils ne sont pas difficiles à nourrir : les uns vivent de la pourriture et font sortir la vie de la mort, les autres boivent le suc des fleurs sans les souiller ni les flétrir.

« L'homme, à son entrée dans le monde, ne peut vivre que de la substance de sa mère, et que deviendrait-il, si elle le quittait un instant ? Mes créatures ne connaissent pas leurs mères, mais ma providence leur en tient lieu. à chaque automne, les oeufs sont déposés en lieu sûr, pour éclore au premier réveil du printemps. Pour l'homme, la jeunesse est le meilleur temps de la vie ; la seconde moitié de son existence se passe en stériles regrets. Moi j'ai placé le bonheur au terme de la vie, pour en faire le prix du travail ; quand la chenille est devenue papillon, elle s'envole dans un rayon de soleil, sans autre souci que de jouir et d'aimer. Et je n'ai pas borné le plaisir à un instant rapide, je ne l'ai pas mesuré d'une main avare, comme tu l'as fait pour l'homme...

— N'insiste pas sur ce sujet, dit Dieu, tu pourrais offenser la chasteté des anges.

— Je n'en suis pas bien sûr, répliqua Satan ; il me semble voir Azaziel sourire et Samiaza prêter l'oreille. Les filles des hommes feront bien de se voiler de leurs longs cheveux et de ne pas s'égarer dans les sentiers du mont Hermon.

— Assez, dit Dieu ; l'avenir ne te regarde pas : je me suis réservé la prescience.

— Alors tu sais, répondit le prince de ce monde, quel usage fera l'homme de l'intelligence que tu lui as donnée. Peut-être un jour te repentiras-tu de l'avoir fait, quand les cris de mort monteront vers toi, quand la terre sera rouge du sang répandu, et que pour la laver il faudra déchaîner la mer et ouvrir les cataractes du ciel.

— J'ai donné à l'homme l'intelligence et la liberté, dit Dieu ; il récoltera ce qu'il aura semé.

— L'intelligence se trompe, la liberté s'égare, dit Satan ; moi, j'ai donné à mes créatures un instinct infaillible. La monarchie des abeilles et la république des fourmis pourront servir de modèles aux sociétés humaines, mais je ne crois pas que ces exemples trouvent beaucoup d'imitateurs.

Tu le vois, maître, dans l'humble création que j'ai produite pour t'obéir, j'ai pris le contrepied de ton oeuvre. C'est à toi de décider si j'ai réussi. »

Iahveh se contenta de sourire et dit : « Parlons d'autre chose. »


Mon commentaire personnel : Je n'adhère pas à cette idée qui consiste à diaboliser le monde des insectes, et encore moins au manque de discernements de Iahveh dans ces échanges, bien au delà  de mon implication dans la religion au sens strict du terme....

samedi 3 avril 2010

Aujourd'hui je t'offre la clé du bonheur.
C'est une clé que tu avais peut-être perdue ou oubliée ?
Quoi qu'il en soit, j'aimerais que tu l'acceptes.
Je te la donne en toute sincérité, avec tout mon cœur.

Il y a peut-être longtemps

que tu t'empêches de faire des choses qui feraient ton bonheur.
Tu as peut-être mis de côté cette idée de partir en voyage,
de prendre un cours quelconque,
de t'acheter des nouveaux vêtements,
de changer de voiture etc.
Enfin, de te faire plaisir.

Je sais que plusieurs raisons

ont pu t'empêcher de passer à l'action
pour obtenir ou faire ce que tu désires.
Cela peut être la peur de ne pas être à la hauteur,
la peur qu'il t'arrive quelque chose de désagréable,
la peur de manquer d'argent, la peur d'être jugé etc.
Quelles que soient tes peurs, savais tu qu'elles existent pour t'aider ?

Les peurs existent pour être dépassées, pour te faire grandir.

A chaque fois que tu te laisses contrôler par une peur,
tu n'es plus en contact avec ton pouvoir.
En faisant confiance davantage à la vie (en passant à l'action)
et en te rappelant que tout ce qui t'arrive
n'est qu'expériences pour apprendre,
tu deviendras de plus en plus conscient
que tu as ce grand pouvoir de t'apporter
tout ce que tu as besoin pour être heureux.
Personne n'est responsable de ton bonheur, sauf toi.

Commence par des petits bonheurs et dis-toi que tu y as droit.

Tout le monde doit dépasser ses peurs.
Réalise qu'au fond, tu n'as rien à perdre
et que cette expérience te mènera vers de plus grandes réalisations.
Commence dès maintenant en accomplissant des petites actions.
Tôt ou tard, selon la loi de la manifestation,
tu atteindras ton but. Sois patient !

Savais-tu que :

"Que tu fasses ce que tu aimes pour ton propre plaisir
ou que tu fasses ce que tu n'aimes pas par peur de déplaire,
il y aura toujours quelqu'un qui critiquera quelque part.
Alors pourquoi ne pas faire ce que tu aimes dès maintenant ?"

Aussi, ne place jamais quelqu'un sur un piédestal.

Cette personne a le même pouvoir que toi. N'envie personne.
Ce qui la rend heureuse n'est pas nécessairement ce qui te rendrait heureux.
La clé est d'aller chercher toi-même ce que toi tu as vraiment envie.

Chaque jour est un jour nouveau.

Pourquoi ne pas faire de ce jour celui où tu as commencé à te rendre heureux ?
Ouvre tes ailes et dirige toi vers ce qui te tient à coeur.

Ceci est la clé du bonheur. Ne la garde pas pour toi.

Plusieurs personnes que tu connais aimeraient aussi obtenir cette clé.
Offre la leur en tout sincérité
et commence à semer le bonheur autour de toi.
Attrape la clé du bonheur et envoie la à tous ceux que tu connais.

Je te souhaite sincèrement tout le bonheur que tu veux !


ALORS ... !!!! ~Bonheur en vos coeurs !!~"

vendredi 2 avril 2010

Meditation



Vous pouvez employer la méditation pour améliorer votre santé

mentale et vos capacités, mais aussi pour améliorer votre santé
physique.  Certaines de ces techniques sont très simples, vous
pouvez les apprendre à partir d'un livre ou d'un article, d'autres
exigent les conseils d'un professeur qualifié de méditation.

Qu'est ce que la méditation ?


La plupart des techniques appelées méditation incluent ces

composants :

1.      Vous êtes assis ou allongé dans une  position détendue.

2.      Vous respirez régulièrement. Vous inspirez profondément pour
obtenir assez d'oxygène. Quand vous expirez, vous détendez vos
muscles de sorte que vos poumons soient bien vidés, mais sans
tensions.
3.       Vous cessez de penser aux problèmes et aux soucis quotidiens.
4.      Vous concentrez vos pensées sur un certain bruit, un certain mot
que vous répétez, une certaine image, un certain concept abstrait
ou un certain sentiment. Votre attention entière devrait être
dirigée sur l'objet sur lequel vous avez choisi de vous concentrer.
5.      Si quelques pensées étrangères s'introduisent, bloquez cette
pensée étrangère, et retournez à l'objet de la méditation.

Les différentes techniques de méditation diffèrent selon le degré

de concentration et selon comment des pensées étrangères sont
traitées. Dans certaines techniques, l'objectif est de se
concentrer tellement intensément qu'aucune pensée étrangère ne peut
se produire.

Dans d'autres techniques, la concentration est plus détendue de

sorte que les pensées étrangères arrivent facilement. Quand ces
pensées étrangères sont découvertes, on les bloque et on retourne à
la méditation pure d'une façon décontractée. Les pensées qui
viendront à l'esprit, seront souvent des choses que vous avez
oubliées ou supprimées et elles vous permettront de redécouvrir des
choses cachées dans votre mémoire. Cette redécouverte aura un effet
psychothérapeutique.


LES EFFETS DE LA MÉDITATION


La méditation a les effets suivants :


1.      La méditation vous apportera le repos et la récréation.

2.      Vous apprendrez à vous détendre.
3.      Vous apprendrez à mieux vous concentrer sur la résolution des
problèmes.
4.      La méditation a souvent un bon effet sur la tension artérielle.
5.      La méditation a des effets bénéfiques sur des processus
intérieurs du corps, comme la circulation, la respiration et la
digestion.
6.      La méditation régulière aura un effet psychothérapeutique.
7.      La méditation régulière facilitera le système immunitaire.
8.      La méditation est habituellement plaisante.


LA DIFFÉRENCE ENTRE L'HYPNOSE ET LA MÉDITATION


L'hypnose peut avoir certains effets relaxants et

psychothérapeutiques identiques à ceux obtenus par la méditation.
Cependant, quand vous méditez vous prenez les commandes vous-même ;
par l'hypnose vous avez laissé une autre personne prendre les
commandes. D'autre part, l'hypnose n'aura pas un effet de formation
sur votre capacité de concentration.

UNE FORME SIMPLE DE MÉDITATION


Voici une forme simple de méditation :


1.      Asseyez-vous dans une bonne chaise en position confortable.

2.      Détendez tous vos muscles autant que vous pouvez.
3.      Cessez de penser à n'importe quoi, ou essayez au moins de ne pas
penser à n'importe quoi.
4.      Expirez en détendant tous les muscles de votre appareil
respiratoire.
5.      Répétez cela pendant 10 à 20 minutes :
a.      Inspirez tellement profondément jusqu'à ce que vous sentiez que
vous avez assez d'oxygène.
b.      Expirez en détendant complètement votre poitrine et votre
diaphragme.
c.      Chaque fois que vous expirez, pensez au mot « un » ou tout
autre mot simple à l'intérieur de vous-même. Vous devriez penser le
mot d'une façon prolongée, et de sorte que vous l'entendiez à
l'intérieur de vous. Utilisez votre voix intérieure et essayez
d'éviter de le prononcer normalement.
6.      Si des pensées étrangères entrent, arrêtez simplement ces
pensées d'une façon détendue, et continuez de vous concentrer sur
votre respiration et le mot que vous répétez.

Pendant que vous procédez à cette méditation, vous devriez vous

sentir davantage détendu dans votre corps et dans votre esprit,
vous devriez aussi sentir que vous respirez régulièrement et  plus
efficacement et que la circulation du sang dans tout votre corps
devient aussi plus efficace. Vous pouvez également sentir un
plaisir mental croissant pendant toute la méditation.


LES EFFETS DE LA MÉDITATION SUR LES MALADIES


Comme tout exercice, la méditation peut être exagérée. Par

conséquent vous ne devriez pas méditer trop longtemps ou trop
concentré au point d'en ressortir exténué ou vidé mentalement.

La méditation peut parfois être un problème pour des personnes

souffrant de maladies mentales, d'épilepsie, de problèmes
cardiaques sérieux ou des maladies neurologiques. D'un autre côté,
la méditation peut être utile dans le traitement de ces derniers.

Les gens souffrant de telles conditions devraient vérifier quels

effets peuvent avoir les différents genres de méditation sur leurs
propres problèmes de santé, avant de commencer à pratiquer la
méditation. Si vous êtes dans l'une de ces conditions, il vous est
recommandé d'apprendre la méditation avec l'aide d'un professeur,
d'un psychologue ou d'un professionnel de la santé expérimenté qui
emploie la méditation comme module de traitement pour des maladies
réelles.

lundi 15 mars 2010

ETRE FIDELE A SOI MEME


ETRE FIDELE A SOI MEME


Être fidèle a soi même,
Est plus qu’essentiel.
Arrêter de s’adapter, pour se faire accepter.

Etre soit même en toute fidélité,

A ses propres règles cela est d’être.
Ne plus continuer,
A marcher les yeux fermés.

Mais vivre,

Les yeux grands ouverts a la vie.
Écouter son cœur,
Sans avoir de peurs.

Suivre ses ressentis,

Dire merde a tout ce qui nous détruit.
Combattre l’imposition,
De par le cœur avec compassion.

Ne plus se laisse détruire,

de par le système qui nous maudis.
Montrer qui on est,
En toute humilité.

S’imposer,

sans se relâcher.
Face a ce monde déstabilisé,
Qui c’est laissé désemparer.

Pourquoi rester dans ces illusion.

Disons nous a l’uni son.
Redevenons nous même,
Montrons l’exemple même.

Marcher comme des moutons,

N’est pas la solution.
Soyons nous même,
Et changeons le monde a notre façon.

namasté