lundi 16 août 2010

Et Si on donnait...?

Et si au lieu de prendre, on donnait …. sans rien attendre en retour ?

Et si on faisait la différence entre l’amour–attachement qui emprisonne, fondé sur des peurs, sur des attentes..., sur la dépendance… et l’Amour Vrai, libérateur, basé sur le respect, la communication, le partage de valeurs, les projets communs, l’acceptation de l’autre tel qu’il est et non pas tel qu’on voudrait qu’il soit et l’acceptation de soi.

Trop souvent les gens disent ; « je t’aime » alors qu’ils veulent réellement dire « j’ai besoin de toi ». Trop souvent, ils prétendent aimer, alors que ce qu’ils essayent réellement de faire est d’obliger une autre personne à satisfaire leurs propres désirs.

L’amour authentique n’enlève pas constamment à l’autre ; il donne à celui qui est aimé. Il encourage chez l’autre la liberté et la force plutôt que de favoriser la dépendance et la faiblesse. L’amour factice par contre recherche égoïstement à remplir son propre vide.

L’Amour est trop grand, trop profond pour être limité par des mots. Néanmoins, j’ai trouvé une définition qui me plaît beaucoup dans le livre d’Alicia Prema : « Ecoute ton âme, réveille-toi » :

« …Avez-vous seulement une idée de ce qu’est l’Amour ?

Vous, humains de cette planète, avez une telle conception de l’amour que cela risque d’être difficile à intégrer.

L’Amour n’est pas dépendance mais liberté.

L’Amour n’est pas crainte mais confiance.

L’Amour n’est pas souffrance mais joie.

L’Amour n’est pas contrainte mais choix délibéré du cœur, le choix d’aimer sans condition.

L’Amour n’est pas attente mais don.

L’Amour n’est pas critique mais compassion.

L’Amour, le vrai, le pur, ne connaît ni barrière, ni frontière, il est inconditionnel et éternel. »

Cet Amour inconditionnel signifie que nous acceptons l’autre sans vouloir le changer.

Qu’il soit conjugal, amical ou filial, l’amour consiste en l’acceptation absolue de la différence. J’aime l’autre parce qu’il peut m’apporter quelque chose qui est du « non moi » et ce « non moi », je l’accepte même si certains aspects me dérangent ou me gênent.

Accepter une autre personne signifie lui donner le droit d’ETRE ce qu’elle veut et non lui permettre de FAIRE tout ce qu’elle veut.

Mais cette acceptation de l’autre, cet amour de l’autre passe d’abord par l’acceptation de soi, l’amour de soi. Nous ne pouvons aimer les autres si nous ne nous aimons pas nous-mêmes.

D’où l’importance de faire un travail sur soi, de suivre des formations en développement personnel ou de lire des livres qui nous font comprendre et évoluer.


Lorsque nous nous aimons nous-mêmes, nous nous soucions de notre propre évolution.

Ceux qui restent dans ce « monde liquide » dont parle Bauman n’ont pas compris cela ; ils peuvent changer de partenaire dix fois, ils vivront toujours les mêmes échecs, les mêmes déceptions.Ils confondent passion amoureuse et Amour et quand la passion a disparu, il ne reste rien.

Source: Blog revedenvol.

dimanche 8 août 2010

Le jour où je me suis aimé pour vrai

Le jour où je me suis aimé pour vrai
Le jour où je me suis aimé pour vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place,
au bon moment.
Et, alors, j’ai pu me relaxer.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle,
n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus
dans le fait de forcer une situation, ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne
ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.

Aujourd’hu, je sais que ça s’appelle Respect.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai commencé à me libérer
de tout ce qui ne m’était pas salutaire, personnes,
situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Amour Propre.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
et j’ai arrêté de faire de grand plans ,
j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime,
quand ça me plait et à mon rythme.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai cessé de chercher
à toujours avoir raison et me suis rendu
compte de toutes les fois où je me suis trompé.

Aujourd’hui, j’ai découvert l' Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.

Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir ,
mais si je la mets au service de mon coeur,
elle devient un allié très précieux.
Charlie Chaplin
Dis OUI à la vie chaque jour!

Le désert du Serial rompeur

Elles traversent les relations comme d'autres traversent le Bush australien, sans connaitre la durée de cette traversée, accompagnées, mais  sans illusion, en passant... La relation avec l'autre à un début et une fin plus ou moins rapprochée. Certes  , elles peuvent se faire bluffer par une rencontre qui  a provoqué un déclic, mais elles savent, qu'au fond , cette "fatalité", celle de l'incontournable échec, est simplement le fait de nier la souffrance, et elle est déjà programmée...Elles sont alors à la merci de réactions machistes,  créées par la frustration et l'orgueil malmené.
Il y a beaucoup de cynisme dans cette attitude qui tend à se répandre, de balayer d'un trait une histoire commune. En faisant ça, on nie sa propre souffrance. Bien au contraire, une rupture demande du temps- de six mois à deux ans au moins- pour qu'il soit ensuite possible de passer à autre chose.
La relation à l'autre est parfois assimilée à un produit de consommation. En banalisant la rupture, on croit pouvoir se protéger d'une blessure. mais en réalité, on se coupe des forces  d'Amour qui sont les dernières valeurs auxquelles on peux se raccrocher. Du coup, la vie de l'individu perd une partie de son sens.
Il peux se créer un cercle qui n'a rien de vertueux. En effet, ces "serials rompeurs" idéalisent l'image du  couple. Et du fait de leur insatisfaction chronique liée à cette recherche de perfection, il peux se créer une addiction à la rupture. Et ils passent à coté de bonheurs qu'ils ont à portée de main. D'une certaine façon, ils attendent trop de l'autre, comme si la relation allait apporter une réparation de leur souffrance intime, ce qui est illusoire.